comme mes années;
il m'invite à de longues promenades solitaires
pour étonner des parfums, des caractères, des baisers
et la tiédeur de son corps;
avec ses feuilles sèches
il tisse un tapis de nuances brunes à mon pas
pour ne pas sentir le froid de sa peau;
j'engríe.
Dans l'invraisemblable des paradoxes je jouis
de ma propre souffrance,
pour savoir que je vais encore
chaque fois que je vais je sais que toujours j'existe
en attendant vivez des espérances je naissent,
l'espérance de faire heureux ceux que j'aime,
d'il peut être, celui qui je veux être,
de redimir le pendant
et remettre ma vie en tes bras
et c'est que j'ai pris racine, un vers après un vers,
dans,
je ne sais pas,
un poème ou un conte,
je saigne entre des lignes
mes sentiments.
Pour toi.
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